LES OLIVIER EN VOYAGES

LES OLIVIER EN VOYAGES

Où es tu René ?


Je profite de l’éloignement de mon maître pour  t’écrire ces quelques lignes.
Tu ne me reconnais pas?
Je suis Diamant, le petit York, du camping car, qui était en face du tien au Maroc.

Toi qui me donnais en douce ,des bouts de viande quand nous étions à table. J’étais jaloux, de l’attention que tu avais pour ces oiseaux que tu bichonnais, à qui tu avais réalisé un abreuvoir, dans une grosse bouteille d’eau. Certains ont eu chaud aux plumes, quand je les chassaient, j‘étais attaché, c‘était déloyal. Un jour j’ai même failli m’envoler .
Je rêvais de lever la patte sur ta superbe grosse moto jaune, mais en vain.
J’aimais bien vos discutions avec mon maître, je faisais celui qui n’écoutait pas, mais tu avais une telle passion pour ton équipe de foot  favorite, que j’avais l’impression que mes poils allaient devenir verts! D’ailleurs pour le foot.  tu as donné beaucoup avec une longue  Présidence d’un club prés de chez toi, en Normandie.


Nous avons passés de supers moments ensemble, tout à commencé par des araignées!! Tu te souviens?
Moi oui, non pas des araignées dans le camping car, mais dans la gamelle, qui était trop petite, alors vous les aviez faites cuire ensemble dans une grande marmite, je m’en souviens car j’avais peur  de les y rejoindre.
Et les journées à Agadir, avec tous ces animaux derrières des grilles ils étaient beaux. Le petit train qui nous a ramenés là où nous étions montés, je n’ai pas encore compris?  Nous étions heureux , vous faisiez avec mon maître, de grands projets, je m’en frottais les pattes d’avance.

Depuis, plus de nouvelles de toi, où es tu René?

L’autre jour, alors qu’il faisait un temps de chien! Mes maîtres m’ont laissé devant une grande maison au toit pointu, dans laquelle ils sont rentrés. Plus d’une heure après, ils sont ressortis silencieux et nous sommes partis pas très loin. Là, quelle joie ton épouse est venue me caresser, j’étais heureux , mais je ne t’ai pas vu! Dehors les éléments se sont déchainés, il faisait un vent et une pluie à retourner les parapluie, moi, j’étais bien au chaud.

Devant ce grand jardin bizarre, des messieurs sont venus parler à mon maître, ils croyaient que c’était ton frère. Ils travaillaient avec toi, tu sais dans la boite dont tu parlais souvent, ça devait pas être marrant car ils avaient l’air très tristes.

Ensuite, nous avons été  dans une nouvelle maison, où il y avait beaucoup de monde silencieux, le chat pas très sympa.  a failli me sauter dessus, donc direction encore la voiture.

Allez René, en attendant que tu me fasses signe, nous pensons trés fort à toi tous les jours!



05/05/2012
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